| Métamorphoses | Après avoir lu les quelques lignes à gauche, cliquez ici pour faire apparaìtre les toiles dans le cadre de gauche. |
| Cet épisode dans la vie d'André Michel est bouleversé par plusieurs événements
heureux et malheureux qui viendront influencés sa démarche
artistique. La perte aux mains du cancer de son plus proche
ami montagnais, Jean-Marie McKenzie, en juillet 1981 l'emmène de
plus en plus à s'éloigner du monde des Montagnais. Même que
cette déchirure profonde lui enlève l'envie de la peinture.
Heureusement, l'arrivée de son deuxième fils, Jean-Sébastien, né
en août 1981, laisse la voie de la création artistique
entreouverte. Par les moyens du dessin à la sanguine, l'artiste illustre
le dévelopement et la tendresse qui entoure le monde de cette vie
nouvelle.
Le dessin à la sanguine lui permet de produire une suite d'oeuvres sur la danse en 1982 intitulé La ballerine, un projet auquel il avait souvent pensé auparavant sans passer à l'action. Fin 1982, André Michel effectue un bref retour à ses pinceaux, pour peindre Femme au chat, amorçant du même fait et sans le savoir la plus profonde métamorphose de sa carrière. C'est en rassemblant instinctivement les motifs qui l'inspirent depuis, dans une orchestration du personnage, de la nature morte, et du mur "ouvert" ( sur un motif décoratif, un tableau, une fenêtre ), et ce, selon un traitement pictural où les espaces s'interpénètrent et se répondent, en un temps suspendu qui les harmonise que l'artiste sera reconnu part la suite. C'est pourquoi l'on peut facilement discerner une métamorphose au travers des oeuvres d'André Michel tout au long de cette période de 1980 à 1989. Cliquez ici pour faire apparaître les toiles dans le cadre de gauche. |
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